Rapport Estrela : la contreproposition de Philippe de Villiers

Publié le par Michel

Philippe de Villiers

Communiqué de l'eurodéputé Philippe de Villiers à propos du rapport Estrela :

"Vous avez une nouvelle fois fait appel à vos Députés au Parlement européen pour les alerter des dangers du rapport de Mme Estrela.

Pour rappel, ce rapport invite l’Union européenne  à encourager la PMA, une éducation sexuelle désordonnée, très précoce, sans l’intervention des parents et un « droit » à l’avortement.

En octobre, Philippe de Villiers avais co-signé au nom de son groupe parlementaire ELD une proposition alternative visant à remplacer le texte original en réaffirmant des principes suivants:

  • Ces domaines ne relèvent pas des compétences européennes, mais nationales.
  • L'éducation des enfants appartient avant tout aux parents, sans ingérence étatique injustifiée
  • La liberté de conscience est un droit fondamental ayant pour corolaire l'objection de conscience
  • L'avortement et la PMA ne sont en aucun cas des droits fondamentaux.

En plénière, 135 députés ont soutenu la proposition alternative. Parmi les Députés français, les élus de gauche, du centre et de l'UMP ont rejeté cette résolution (à l'exception d'un député qui a voté en faveur et de deux abstentions).

Le texte a été renvoyé en Commission des droits de la femme où une seconde lecture expéditive a eu lieu. Le service juridique du Parlement a d’ailleurs émis des réserves. Philippe de Villiers a demandé formellement au Président socialiste du Parlement la saisine de ce service pour régulariser la procédure avant un retour en plénière.

Peine perdue, le passage en force continue.

Une fois encore notre groupe Europe Libertés Démocratie propose une résolution de remplacement (amendement 1).

Cette fois-ci le PPE -centre droit- propose également une résolution alternative qui équivaut à un rejet du texte par rappel du principe de subsidiarité (amendement 2).

Philippe de Villiers a toujours eu une position sans ambigüité, il est très important de mobiliser les élus français, particulièrement ceux qui, en octobre, n’ont pas eu le courage de s’opposer clairement à la marche de l’idéologie du gender.

Les élections européennes approchant, ils doivent être attentifs.

Philippe de Villiers invite donc les élus français véritablement opposés à la PMA, à la GPA ainsi qu’aux ingérences publiques indues dans l’éducation des enfants (de la part de l’État ou de lobbys)  à soutenir les amendements n°1 et n°2 lors du nouveau vote au cours de la session de décembre et en tout état de cause à rejeter le rappo

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